Le roman de Boddah, comment j’ai tué Kurt Cobain de Nicolas Otero

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Ah Kurt Cobain, Nirvana, Come as you are… c’est une bonne partie de mes années lycée ! Alors quand j’ai vu ce roman graphique, je me suis tout de suite dit qu’il fallait que je le lise.

Le roman de Boddah, comment j’ai tué Kurt Cobain de Nicolas Otero est une adaptation du roman d’Héloïse Guay de Bellissen.  C’est ainsi que l’on découvre Boddah, le narrateur, le personnage le plus proche et le témoin clé de la vie de Kurt Cobain. Boddah est présent dès le début en se présentant comme l’assassin de Kurt Cobain et il va être partout dans cette BD, tout le temps, car il sait tout, c’est son meilleur ami (et ennemi?) et il se permet d’avoir un ton ironique avec Cobain quand il le faut.
La BD mélange ainsi scènes réelles et imaginaires. L’histoire est avant tout centrée sur la rencontre et l’histoire d’amour avec Courtney Love et bien-sur sur l’autodestruction et l’envie de suicide de CobainLa drogue est omniprésente avec des scènes de shoots comme de désintox. C’est une façon très particulière de s’aimer et de vivre son amour qui est présentée ici. C’est le cliché du mythique couple de rock stars qui est dessiné.

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3 Portraits de femmes en BD : Délices ; Ouessantines et Polina

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Je me suis enfin décidée en ce début octobre d’aller m’inscrire à la médiathèque ! Pour mon premier emprunt je me suis fait plaisir avec trois BD qui n’ont rien à voir les unes avec les autres a priori tant au niveau de l’histoire que du graphisme. Pourtant, les 3 BD que je vais vous présenter ont un point commun : chacune met en dessin l’histoire d’une femme. 

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BD : découverte de la BD indépendante américaine

Je suis allée faire un tour à la médiathèque tout à l’heure, entre midi et deux. Il ne faisait pas très beau pour se promener et comme elle était ouverte, j’en ai profité pour aller faire un tour et découvrir les livres qu’il y avait. J’avais dans l’idée de lire une BD. Chose que j’ai magnifiquement accomplie.

Sur les présentoirs « nouveautés », une bande dessinée m’a interpelé avec son titre : The end of the Fucking World et sa couverture. Son petit format (18x21cm – 168p.) m’a permis de la lire facilement en demi-heure. Je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai lu ! Je n’attendais pas à grand chose à vrai dire, mais j’ai été réellement surprise !

teotfw-couverture_web(source : l’employé du Moi)

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